SailorFuku est un jeu de mode où tu incarnes une jeune lycéenne, dans la ville de SailorCity, au Japon.
Rencontre d'autres joueuses, évolue dans ta carrière et drague les personnages de ton choix !

    Informations

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    TheWeeknd
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    Date de création :
    le 19/12/2025 à 21:44

    Présentation
    Modifié le 02/02/2026






    Club des personnages

    Hello !

    Lien du deuxième groupe des personnages : https://www.sailorfuku.com/club-139275-rpg-les-derniers-humains-personnages-2-rpg

    Alors pour les personnages, j'aimerais que chacun.e fasse au moins 2 personnages et que ceux-ci soient dans des équipes différentes.

    Les équipes sont :

    - Nord
    - Sud
    - Est
    - Ouest

    Les personnages peuvent être entre 17 à 25 ans, puisqu'ils se sont entraînés pendant 5 ans.

    Sinon, s'il vous plaît, pas de personnages surdoués dans tout. J'aimerais qu'ils aient des petites faiblesses/failles.

    Vous pouvez aussi mettre le lien entre les personnages, puisque la plupart se connaisse déjà, habitant tous dans le vaisseau :)

    Endless Wonder

    19 ans.
    Cheffe du Nord

    Elle fait partie de ceux qui parlent peu, mais dont la présence impose le silence. Sa froideur n’est pas un manque d’émotion, mais un mécanisme de survie forgé dans l'attente, la rigueur et de contrôle. Elle a appris très tôt que faire confiance aveuglément est une faiblesse, et que compter sur soi-même est souvent la seule option viable.

    Son enfance

    Endless a toujours été celle qui tenait debout malgré tout. Dès l’enfance, ces parents ont rapidement remarqué une résistance inhabituelle chez elle; elle était calme face aux situations de crise, lucide lorsque les autres perdaient pied, et performante là où on s’attendait qu’elle échoue. Ses parents ont fini par lui confier plus de responsabilités que les autres, sous prétexte qu’elle pouvait encaisser. Alors que les autres enfants pouvaient jouer et s’amuser, Endless devait aider ses parents face aux émotions et crises des autres.

    Elle a fini par grandir avec l’idée qu’elle n’avait pas le droit à l’erreur, qu’un faux pas de sa part aurait des conséquences bien trop graves. Personne ne lui a jamais demandé si elle voulait porter ce poids. On a simplement supposé qu’elle en était capable.

    Sa froideur

    À force d'observer ceux qui l’entouraient, elle a appris une leçon qu’elle n’a jamais oubliée : les émotions rendent imprudents. Elle a vu des liens se briser, des décisions irrationnelles être prises par peur de perdre quelqu’un, des gens pourtant compétents s’effondrer parce qu’ils tenaient trop fort à ce qu’ils pouvaient perdre. Alors, elle a vite compris qu’aimer, s’attacher, et faire confiance aveuglément était simplement une cause directe à la perte.

    Donc, elle a choisi la distance. Non par cruauté, mais par lucidité. Plutôt que de créer des relations profondes, elle a appris à bâtir des relations fonctionnelles. Plutôt que de chercher du réconfort, elle a privilégié l’efficacité. Elle ne rejette pas les autres, mais refuse de dépendre d’eux. Et si elle accorde sa loyauté, elle le fait en silence, sans promesses inutiles, sans démonstrations superflues.

    Son leadership & formation

    Lors des premières sélections, elle n’était pas la favorite. Trop dure, trop silencieuse, pas assez « humaine ». Elle a été mise à l’écart, sous-estimée, parfois volontairement mise à l’épreuve plus durement que les autres. Alors, elle continue de se démarquer et de démontrer qu’elle pouvait faire partie des équipes de voyageurs afin de quitter le vaisseau.

    Devenir cheffe n’était pas par un désir de pouvoir, mais une nécessité. Elle refuse de laisser ses choix, ou sa survie, entre les mains de quelqu’un qui pourrait faiblir sous le poids de l’émotion. Elle préfère porter seule la responsabilité plutôt que de risquer l’erreur d’un autre.

    Elle exige autant des autres que d’elle-même, parfois même davantage. Elle ne cherche pas l’approbation. Elle veut des résultats. Ceux qui restent à ses côtés ne le font pas par peur, mais parce qu’ils savent qu’elle les mènera en vie jusqu’au bout, même si le chemin est brutal. Sa difficulté à déléguer et à faire confiance crée parfois des tensions, mais personne ne peut nier sa capacité à prendre des décisions rapides et nécessaires lorsque la survie est en jeu.

    Ce qu'elle ressent par rapport aux autres personnages

    Celeste : Elle la voit comme une perturbation constante, comme une présence bruyante qui attire l'attention sans jmaais la canaliser utilement. Endless la juge incapable de garder la tête froide sous prression, ce qui est, pour elle, un défaut immense en contexte de survie.

    Aurore : Endless ressent une forme de respect instinctif, presque apaisant. elle reconnaît chez elle une intelligence silencieuse, une capacité d'observation rare qu'elle valorise profondément. Aurore représente ce que Endless aurait pou être si elle avait eu le droit d'être douce.

    Eliora: Celle-ci est une source constante de tension pour Endless, car elle incarne tout ce qu'ele juge dangereux : l'impulsivité, l'émotion à vif, le besoin d'agir avant de réfléchir. Elle la trouve brillante mais irresponsable et pourtant, Endless est troublée par sa résilience émotionnelle, cette capacité à tomber et se relever sans se fermer au monde.

    Sebastian : Celui-ci déclence immédiatement la méfiance d'Endless, car elle reconnaît en lui un stratège social. Elle voit à travers son calme et son charme, devinant les mécanismes de fuite et de manipulation douce qu'il utilise pour rester intouchable. Contrairement aux autres, elle refuse d'être impréssionnée par son nom ou son charisme. Pourtant, elle respecte profondément son intelligencce et sa capacité à rester fonctionnel sous pression.

    Celeste Everly

    21 ans
    Équipe : Est

    Elle n’a jamais été discrète, ni patiente. Elle sait qu’elle attire les regards et elle s’en amuse, convaincue que sa présence suffit à marquer un espace. Habituée à être au centre de l’attention, elle supporte mal de ne pas être écoutée ou prise au sérieux. Son franc-parler est tranchant, souvent teinté de mépris, et elle ne fait aucun effort pour adoucir ses mots.

    Son enfance

    Dès son plus jeune âge, elle a été une enfant admirée. On la complimentait pour son apparence bien avant de remarquer ses efforts ou ses réussites. Ses caprices faisaient sourire les adultes, qui préféraient céder plutôt que de la corriger. Très vite, elle a compris que le charme était une forme de pouvoir, et que hausser la voix ou pleurer assez fort suffisait souvent à obtenir gain de cause.

    Au sein du vaisseau, elle était “la jolie enfant”. Celle qu’on laissait passer devant, celle à qui l’on pardonnait plus facilement. Les règles semblaient s’adapter à elle sans qu’elle ait besoin de les contester.

    Ses parents l’exposaient fréquemment lors d’événements, de rassemblements ou d’annonces publiques. Elle a grandi sous les regards, conditionnée à sourire, à se tenir droite, à être présentable. Être vue est rapidement devenu synonyme d’exister. À l’inverse, être ignorée déclenchait chez elle une angoisse profonde, presque viscérale.

    Sa mère la regardait constamment avec admiration, parfois même avec une pointe d’envie, ce qui fit en sorte qu’elle projetait sur elle une jeunesse idéalisée, répétant qu’elle devait profiter, qu’elle attirait tous les regards, qu’elle avait quelque chose de spécial. Cette vision flatteuse s’est transformée en pression constante : elle n’avait pas le droit d’être ordinaire.

    Ses parents étaient également très attachés à leur image au sein du vaisseau. L’apparence passait avant le comportement. On corrigeait sa tenue, son attitude publique, son sourire, bien plus souvent que ses paroles ou ses actes. Elle a grandi en intégrant une règle simple : ce qui compte, ce n’est pas ce que l’on fait, mais ce que les autres voient.

    Popularité

    Avec les années, elle est devenue la fille qu’on aime autant qu’on craint. Invitée partout, toujours entourée, elle n’avait pas besoin d’élever la voix pour imposer sa place. Un regard, un soupir, un rire étouffé suffisaient à exclure quelqu’un. Elle ne dominait pas par la force, mais par la présence.

    On cherchait son approbation. Personne ne voulait être “contre elle”. Mais cette popularité n’a jamais reposé sur de véritables liens. Elle n’a pas appris à créer des relations profondes, seulement des hiérarchies. Sa valeur sociale, elle le savait, reposait sur quelque chose de fragile : l’attention, la beauté, le regard des autres. L’idée de devenir banale est devenue sa plus grande peur.

    Son lien avec la mission

    Celeste ne s’était pas présenté aux sélections par envie ni pour le soi-disant bien-être de l’humanité, mais plutôt par image. Elle savait que tout le monde parlerait d’elle et de son choix quant à cette mission, alors elle devait montrer qu’elle était légendaire. Cela renforcerait son statut.

    Ses parents ont aussi eu leur mot à dire quand à cette mission. Bien qu’ils ne voulaient pas qu’elles soient face à de la saleté ou à du danger, ils savaient que son choix reflétaient aussi leurs images à eux.

    L’entraînement de l’équipe de l’Est a été un choc brutal pour Celeste. L’humidité constante, le sel qui collait à la peau, les vêtements lourds et trempés… tout ce qu’elle détestait. Elle se plaignait ouvertement, dramatisait chaque inconfort, et exprimait haut et fort son dégoût pour les exercices physiques et les règles strictes. Là où les autres tentaient de s’adapter, elle resistait, refusant de voir cette formation comme autre chose qu’une épreuve injustice.

    Et pourtant, malgré ses performances discutables, elle restait. Surtout parce qu’elle refusait l’humiliation de l’échec. Et parce que abandonner aurait signifié disparaître des conversations.

    Elle n’était pas là pour apprendre à survivre. Elle était là pour être vue en train d’essayer.

    Ce qu'elle ressent par rapport aux autres personnages

    Endless: Celeste ressent une frustration profonde envers Endless, mêlés à un complexe qu'ele n'avoueranjamais. La cheffe du Nord ne lui accorde ni admiration ni validation, ce qui la rend presque invisible à ses yeux, une torture pour Celeste. Elle perçoit son autorité comme injustice, froide, presque inhumaine. Pourtant, elle cherche inconsciemment son regard, son approbation, comme une preuve ultime de valeur.

    Aurore: Celle-ci existe à peine dans l'esprit de Celeste. Elle la considère comme neutre, sans impact, presque décorative dans les dynamiques sociales. Elle n'éprouve ni haine ni intérêt.

    Eliora: Elle irrite profondément Celeste, car elle attire l'attention sans chercher à la contrôler. Là où Celeste calcule cchaque gesre, Eliora agit librement, et cela la déstabilise. Elle la trouve immature, bruyante et incontrôlable.

    Sebastian: Celui-ci est une validation incarnée pour Celeste. Il la regarde, la comprend, jour le jeu sans jamais l'obliger à se dévoiler. Leur relation est fluide, séduisante, mais fondamentalement superficielle. Elle se sent puissante à ses côtés, comme si leur union renforçait mutuellement leur image. Pourtant, elle est bien plus attachée à celui-ci malgré que lui non, et malgré tout, il l'obsède.

    Aurore Mistwood

    19 ans
    Équipe : Ouest

    Caractère

    Aurore est une jeune femme qui parait assez isolée aux premières impressions, mais c’est simplement l’habitude de l’environnement du vaisseau qui lui a montré un mode de vie assez calme. Le manque d’action et la routine qui s’est engendrée dans ce milieu a bien eu son effet à ses états d’âme, ayant eu l’habitude d’être seuls. Elle n’a aucun problème à discuter avec les divers membres de l’équipage, mais elle a de la difficulté à entamer une conversation et à l’entretenir. Le silence est devenu rapidement une zone de confort pour elle, alors que lorsqu’elle sort de celle-ci, elle garde en tête des craintes de jugement auprès des autres ou qu’ils ne l’apprécient point.

    De nature calme, elle aime beaucoup la méditation et la tranquillité. Ce sont deux activités qui s'agencent assez bien dans sa routine. De ce fait, elle est très patiente et peut rester dans la même position ou situation pendant une très longue période de temps. Lorsque la nouvelle d’une planète potentiellement habitable fut annoncée, elle n’avait aucune émotion propre par à cela. Oui, elle aimerait un jour pouvoir aller plus loin que les simples couloirs du vaisseau, mais elle n'aurait jamais cru un jour devoir faire partie de cette mission.

    Histoire

    Rien ne semble bien intéressant selon le passé de la jeune demoiselle. Ses parents sont des biologistes ayant un bon métier. C’est de cette manière qu’ils s’étaient rencontrés, et ils avaient montré toutes leurs connaissances à leur fille unique. Aurore passait souvent ses journées à la serre artificielle du vaisseau et c’est devenu rapidement une passion. À l’entente de la création des équipes d’explorations, ses parents ont insisté pendant des semaines pour qu’elle en fasse partie. Elle n’en avait pas du tout envie, ayant bien plus peur qu’autre chose, mais elle ne savait pas comment dire non à ses parents. Ils ont beau être très gentils et à l’écoute de sa fille, ils n’étaient plus capables de rester dans cette boîte de conserve. Sa mère, Thalia, avait déjà fait deux tentatives de suicide, n’étant plus apte à passer ses journées ici. Son père était très présent pour elle, et ensemble, ils avaient fait court de chantage pour pousser leur fille à trouver une possibilité pour eux de quitter sainement ce vaisseau.

    Sa formation à l’Ouest

    L’entraînement déchaîné pour montrer ses aptitudes fut extrêmement difficile pour Aurore, n'ayant pas une grande force pour attaquer ni défendre, mais elle était très rapide et ses connaissances au niveau des plantes et de la biologie l’ont grandement aidé pour être choisies. Elle était la seule qui en avait connaissance, donc elle devenait un atout pour l’acquisition des données d’analyses sur les plantes de la planète, sur celles qui sont mauvaises, etc. Elle était consciente que plusieurs ne comprenaient pas comment elle pouvait avoir sa place au sein de cette mission, mais elle n’en avait pas tant de choix à la fin de la journée.

    Malgré sa nature calme et silencieuse, elle adore analyser les différentes interactions autour d’elle. Elle est consciente de ceux qui se détestent, ceux qui s’adorent en cachette, les petits secrets qui se répandent au sein du vaisseau…

    Ce qu'elle ressent pour les autres personnages

    Endless: Elle l'admire avec une sincérité presque doulouruse. Elle voit en elle une force qu'elle respecte profondément, même si elle s'y sent parfois ecrasée.

    Celeste: Ele l'évite complétement, ne voulant pas être placés face à des confrontations qu'elle trouve inutiles.

    Eliora: Elle admire sa capacité à vivre pleinement, même quand tout est incertain. Tout de même, osn imprévisibilité l'inquiète.

    Sebastian: Elle perçoit son masque social, son charme calculé, et comprend qu'il cache quelque chose de plus fragile. Elle ne cherche ni à l'exposer ni à s'en approcher. Sa neutrallité le rend presque invisible à ses yeux.

    Eliora Evens

    18 ans
    Équipe du Sud

    Caractère

    Eliora est une jeune femme qui raffole d’aventure et de nouveauté. Sa vie au sein du vaisseau lui a porté des bâtons dans les roues pour succomber à sa soif de choses nouvelles, mais elle trouvait toujours quelque chose pour y remédier. Que ce soit la lecture, des courses dans les couloirs ou des fêtes qu’elle organise en cachette dans son petit appartement, elle avait besoin de spontanéité dans sa vie. Ce mode de vie lui a permis d’apprendre ce qu’est l’indépendance, ayant compris qu’elle ne pouvait pas attendre pour que quelque chose arrive sans le réaliser soi-même. Elle préfère faire les choses de son propre gré, mais elle reste tout de même à l’écoute des autres. Il est rare pour elle de rester seule dans son coin, adorant être entourée.

    La jeune femme peut paraître parfois impatiente, n’aimant pas attendre que quelqu’un fasse quelque chose ou que tout soit trop calme autour d’elle. Lorsque la nouvelle qu’une planète potentiellement habitable était en vue, elle sautait de joie. Elle se porta rapidement volontaire afin de sortir de sa routine qui, malgré tous ces efforts, était monotone. L’entraînement acharné lui donnait l’opportunité de montrer tout ce qu’elle était capable de faire, et elle avait plus que hâte de sentir le soleil sur son corps et l’air libre à l’extérieur.

    L'équipe du Sud et sa formation

    Intégrer l’équipe du Sud a été pour Eliora une expérience à la fois exigeante et stimulante. Dès les premières semaines d’entraînement, elle revenait à la maison remplis de bleus sur le corps ou des douleurs atroces aux jambes. Par contre, elle n'eut aucune idée à quel point la chaleur qui pourrait l’entourer pouvait lui couper autant le souffle, ou que les simulations des sables mouvants pouvaient autant monter le cortisol. Mais, cela venait mettre un sens opposé à la vie au vaisseau, et elle commençait enfin à sentir le sentiment de mouvement et d’intensité qu’elle recherchait depuis toujours. Elle a fini par apprendre à s’adapter, malgré que son impulsivité fait face très rapidement, lui faisant recevoir quelques regards noirs des autres.

    Sa famille

    La jeune femme ne trouve pas qu’elle a un passé particulièrement intéressant. Ses parents travaillaient tous les jours, et elle avait donc la liberté de faire ce qu’elle voulait. Elle n’avait pas une relation très profonde avec ses parents en raison des absences et des interactions manquantes, mais ils faisaient partie intégrante de sa vie. Sa mère n’a jamais été heureuse d’être sur le vaisseau, se sentant isolée et à l’étroit. Cette image fut reflétée au cours de la jeunesse de la jeune femme, mais elle l’a retournée à son avantage. Elle préfère rester optimiste et vivre à la minute plutôt que de se soucier du reste. Son père ne savait jamais comment prendre soin des peurs de sa femme ou de la spontanéité de sa fille, alors il se refoulait sous l’alcool. C’est de cette façon qu’Eliora a eu la main facile pour la boisson, mais elle ne voulait jamais être comme ses parents. Elle les aimait, mais elle était sa propre personne.

    Elle sent tout de même un niveau de responsabilité auprès de ses parents lorsqu’elle est présente avec eux, souvent réalisé après les situations de conflits et de motivation. Quand elle leur a fait part de sa présence dans l’équipe des jeunes aventuriers, ils étaient contre l’idée. Celle-ci était sûre qu’ils ne réalisaient même pas son départ ni son absence au vaisseau, mais un froid était placé entre eux. Déjà qu’ils ne la voyaient pas, depuis les cinq dernières années, ils ne voulaient même pas connaître ni ses progrès ni ses compétences pour la mission. Ils sont ses parents, et ils croient connaître mieux que personne comment elle doit vivre, mais elle continuera toujours à faire ce qu’elle veut.

    Traits personnels

    Malgré son côté aventurier qui lui a permis de s’évader loin des différences familiales, elle adore la lecture et l’écriture. Ces formes d’art lui permettent de retrouver son calme avant qu’elle ne devienne une tempête vive d’émotions. Son sens de l’humour aussi viens jouer comme fin mécanisme de défense, ayant parfois un sarcasme bien à elle.

    Ce qu'elle ressent par rappport aux autres personnages

    Endless: Elle ne connait pas vraiment cette femme, puisqu'elle est souvent seule, mais Eliora aimerait lui prouver qu'on peut survivre sans se couper du monde.

    Celeste: Elle la trouve excessive, dramatique, trop centrée sur l'image. Elle aime bien la provoquer, sans méchanceté.

    Aurore: Eliora ne comprend pas comment quelqu'un peut rester aussi calme.

    Sebastian: Eliora préfère garder ses distances avec le président et cette hiérarchie.

    Sebastian Hawthorne

    21 ans - fils du président
    Chef de l’équipe de l’Est


    Enfance & Famille

    Il a grandi sous surveillance constance. Chacun de ses gestes fut observé toute sa vie, analysé, et corrigé. Ce n’était pas fait par amour, mais bien par image. Ces parents, autement placés au sein du vaisseau du au poste du père, ne pouvaient laisser leur fils ruiner ou ramasser leur image.

    Son père ne lui a jamais appris à être aimé, seulement à être présentable. Apprendre comme sourire quand il le fallait, se taire quand ça ddérangeait, ne jamais faire honte ou ne jamais montrer de faiblesse était pour Sebastian une recette qu’il connaissait par coeur.

    À la maison, l’environnement était bruyant et instable, entouré de trop de voix pour qu’on entende vraiment la sienne. Ces parents n’étaient jamais d’accord sur la manière dont Sebastian de vait être éduqué, les propos qu’ils pouvaient divulguer ou sur la s’il était bel et bien celui qui pouvait prendre la place de son père dans le futur. Il n’a jamais été le favori, entouré de 3 autres frères et d’une soeur, mais il était le plus vieux et celui qui devait montrer le plus grand exemple à sa famille et aux resters des passagers du vaisseau.

    Les rares moments “en famille” ressemblaient à des réunions politiques. Sebastian n’était pas seulement un fils, mais bien un héritier potentiel, une extension dire du Présient. Toute cette éducation et ces obligations en tant que fils ddu président à fait en sorte que Sebastian ne sais pas ce que c’est un amour sincère. Il confond attention, déir et validation, ne comprenant jamais lequel est lequel, est l’affection est simplement conditionnelle.


    Caractère & Image publique

    Il a cet air détendu, presque nonchalant, comme si rien ne pouvait réelleement l’atteindre. Son calme n’est pas de la paresse, mais une habitude forgée par son enfance. Son humour peut parfois se voir assez sec, parfois cynique, et rarement gratuit. Il ne fuit pas les conflits, mais il les contourne. Plutôt que d’affronter directement, il manipule doucement les dynamiques sociales, déplaçant les tensions là où elles ne l’atteindront pas. Les gens l’ont toujours approchés par intérêt, par curiosité et par fascination. Très tôt, il a donc appris que s’il plaisait à tout le monde, personne ne pourrait vraiment l’atteindre. Il est donc devenu charismatique, drôle, séduisant sans effort, mais reste toujours ‘safe’ pour ne pas créer des scandales.

    Séduire lui donne du contrôle et lui prouve qu’ils est désiré pour qui il est, ou du moins, il s’en convainc. Il ne reste jamais assez longtemps avec quelqu’un pour ne âs être rejeté, abandonné ou pire, comparé à son père. Dès que quelqu’un commencer à le voir vraiment, il disparait. Tout simplement. Il ne joue pas avec les coeurs par cruauté, mais pas panique. Il préfère être celui qui part que celui qu’on quitte.

    Son lien avec la mission

    Sa relation avec son père n’aide pas nécessairement sa cause. Son père est ocnstammenet sur son dos, toujours à lui dire quoi faire et comment, critique sans-cesse ses fréquentations, surveille chacun de ses résultats, et n’écoute jamais ses émotions.

    Sebastian a alors rejoint la mission afin de prouver qu’il n’est pas juste le fils du président, mais aussi pour fuir cette atmosphère constante et pour exister ailleurs que dans l’ombre présidentielle.
    Mais l’ironie du sort : tout le monde ccontinue de le regarder comme le fils du président, même pendant les formations.

    Il est devenu le chef de l’équipe de l’Est. À l’intérieur de lui, il continue encore de se dire que ce n’est pas du à son titre d’héritier, mais bien par ses compétences et qualités.

    Ce que les autres ne voient pas, c’est ette peur viscérale à l’intérieur de lui face à l’intimité réelle. Il doute profondément de sa valeur sans son nom, parce que serait-il le même sans ça? Il est persuadé qu’il est remplaçable.

    Ce qu'il ressent pour les autres personnages

    Endless: Elle déstabilise profondément Sebastian. Elle ne le traite ni comme une célébrité, ni comme un héritier, mais comme un élément à évaluer. Il se sent vu, analysé, presque mis à nu; une sensation qu'il fuit habituellement. Il la respecte autant qu'il la craint. Avec elle, il ne peut pas se cacher derrière son ccharme.

    Celeste: C'est une relation confortable pour lui. Elle semble comprendre les règles du jeu social, ne demandant jamais plus qu'il n'est prêt à offrir. Il croit qu'i peut partir sans laisser de trace.

    Aurore: Il ne sait pas grand chose sur elle pour se mettre une idée.

    Eliora: Elle est un danger émotionnel pour lui. Elle est bien trop imprévisible pour qu'il sache comment parler avec elle.


    Théodore

    22 ans

    À voir ~ 

    Judith Kael

    23 ans – Équipe de l’Ouest – Éclaireuse

    Origine dans le vaisseau et contexte familial

    Judith est née dans les niveaux intermédiaires-inférieurs du vaisseau, là où l’air est plus lourd, où la lumière artificielle tombe parfois en panne et où les parois portent les marques visibles du temps. Elle a grandi dans un environnement fonctionnel mais usé, sans luxe ni véritable sécurité, dans des quartiers où l’on apprend très tôt à ne pas gaspiller les ressources ni l’énergie. Sa famille n’a jamais manqué du strict nécessaire, mais rien n’était jamais acquis non plus.

    Son père travaillait comme technicien de maintenance sur les modules climatiques, souvent absent pendant de longues périodes, appelé là où les pannes devenaient critiques. Sa mère était affectée aux cultures hydropiques, soumise à des horaires irréguliers et à une fatigue constante. Judith a également une sœur cadette, restée sur le vaisseau, pour qui elle a longtemps joué un rôle protecteur silencieux. Dans ce foyer marqué par l’épuisement et la routine, on parlait peu de peurs ou de rêves. On avançait, simplement, jour après jour. C’est dans ce contexte que Judith a appris à observer, à anticiper, à exister sans jamais attirer l’attention.

    Caractère

    Judith est une femme discrète, presque effacée lorsqu’elle n’est pas en mission. Elle parle peu, mais ses paroles sont toujours précises, souvent directes, parfois abruptes. Elle n’a aucun goût pour les détours inutiles ni pour les échanges superficiels. Lorsqu’elle agit, elle le fait avec concentration, comme si le monde autour d’elle s’effaçait pour ne laisser place qu’à l’objectif immédiat.

    Elle possède un esprit vif et une perception extrêmement fine de son environnement. Elle remarque les détails que d’autres jugent insignifiants : un bruit mal placé, une variation de lumière, une odeur inhabituelle. Ce sens aigu de l’observation s’accompagne d’un répondant sec, parfois teinté d’ironie, qu’elle utilise comme une forme de défense. En groupe, Judith n’impose jamais sa présence, mais elle veille constamment sur les autres, préférant protéger dans l’ombre plutôt que diriger ouvertement. Elle supporte mal l’improvisation chaotique et a besoin de structure pour se sentir en contrôle.

    Peurs, failles et difficultés

    Sous son apparente maîtrise, Judith est habitée par une peur profonde : celle de perdre le contrôle de son environnement. Être immobilisée, enfermée ou incapable de se cacher est une idée qui l’angoisse profondément. Elle craint les situations où l’observation et la fuite deviennent impossibles, où elle se retrouve exposée, visible, vulnérable.

    Sa principale faille réside dans sa difficulté à faire confiance sur la durée. Elle se protège émotionnellement en gardant une distance constante avec les autres, refusant de s’attacher trop fortement. Cette réserve la rend parfois froide ou distante, alors qu’elle ressent en réalité beaucoup plus qu’elle ne le montre. Elle a également tendance à s’isoler mentalement, préférant porter seule le poids des décisions et des responsabilités, quitte à s’épuiser. Son hypervigilance permanente, bien que précieuse en mission, engendre une fatigue mentale importante et un sommeil souvent agité.

    Compétences liées à l’entraînement

    L’entraînement de Judith au sein de l’équipe de l’Ouest a façonné chacune de ses aptitudes. Elle excelle dans les déplacements silencieux en milieu dense, capable de progresser sans laisser de traces ni perturber son environnement. Le camouflage, qu’il soit naturel ou improvisé, est devenu pour elle une seconde nature. Elle sait rester immobile pendant de longues périodes, observer sans se faire repérer, analyser une zone avant même que le danger ne se manifeste.

    En combat, Judith privilégie toujours l’évitement et la neutralisation rapide. Elle est formée aux affrontements rapprochés dans des espaces confinés, utilisant la surprise et la précision plutôt que la force brute. Elle possède également de solides compétences en survie, notamment en orientation, en exploitation des ressources naturelles et en gestion de l’usure des équipements causée par l’humidité et la végétation. Elle ne cherche jamais l’affrontement, mais sait y mettre fin efficacement lorsqu’il devient inévitable.




    Arthur Hale

    25 ans – Équipe du Sud – Stratège

    Origine dans le vaisseau et contexte familial

    Arthur Hale a grandi dans les niveaux supérieurs du vaisseau, dans des quartiers où le confort était une norme silencieuse. L’air y circulait mieux, les infrastructures étaient entretenues avec rigueur et les pannes restaient exceptionnelles. Il n’a jamais connu le manque matériel ni l’instabilité du quotidien, mais ce cadre privilégié s’accompagnait d’une exigence constante.

    Issu d’une famille respectée, Arthur a été élevé dans l’idée qu’il devait se montrer irréprochable. Ses parents, investis dans des fonctions à responsabilité, incarnaient une rigueur tranquille et une fiabilité constante. Ils n’étaient ni durs ni distants, mais profondément exigeants, persuadés que la solidité se construisait par la constance et la retenue. Arthur a grandi entouré de cadres clairs, de règles implicites et d’attentes non formulées. Très tôt, il a compris qu’il serait observé, écouté, et qu’on attendrait de lui qu’il sache quoi faire.

    Caractère

    Arthur est un homme d’un calme remarquable. Même dans les situations les plus instables, il conserve une maîtrise presque immuable, comme si rien ne pouvait réellement le faire vaciller. Ce calme n’est pas de l’indifférence, mais une lucidité constante. Il observe, analyse, puis agit avec précision. Lorsqu’il parle, sa voix est posée, mesurée, et inspire immédiatement la confiance. Il n’a pas besoin d’élever le ton ni de s’imposer par l’autorité : sa cohérence et sa constance suffisent.

    Il dégage une douceur profonde, presque protectrice. Arthur est attentif aux autres, à leurs réactions, à leurs silences. Il sait rassurer sans infantiliser, soutenir sans écraser. Sa présence apaise naturellement les tensions et stabilise les groupes. Pourtant, derrière cette douceur, se cache une détermination solide. Il va au bout de ce qu’il entreprend, même lorsque la situation devient éprouvante. Il est ce genre d’homme sur qui l’on peut compter sans hésiter.

    Peurs, failles et difficultés

    Ce qui effraie véritablement Arthur n’est pas le danger ou l’inconnu, mais la possibilité de ne pas être à la hauteur des attentes placées en lui. On s’appuie beaucoup sur lui, on attend de lui qu’il sache décider, anticiper, protéger. Cette responsabilité, il l’accepte sans jamais la remettre en question, mais elle pèse lourdement sur lui. Il redoute l’idée de commettre une erreur qui mettrait les autres en danger, de ne pas voir venir ce qu’il aurait dû anticiper.

    Arthur est extrêmement exigeant envers lui-même. Il analyse ses décisions bien après qu’elles ont été prises, cherchant sans cesse ce qu’il aurait pu améliorer. Cette lucidité permanente, si précieuse en tant que stratège, devient parfois une source de fatigue intérieure. Sa plus grande faille reste son incapacité à exprimer ses propres limites. Il encaisse, absorbe, tient bon, persuadé qu’il n’a pas le droit de faiblir tant que les autres comptent sur lui. Cette retenue constante finit par créer une fatigue profonde qu’il ignore volontairement.

    Compétences liées à l’entraînement

    L’entraînement de l’équipe du Sud a révélé chez Arthur une aptitude exceptionnelle à gérer les situations d’urgence. Là où l’environnement devient chaotique, instable et dangereux, il parvient à garder une vision claire d’ensemble. Il analyse rapidement les variables, évalue les risques et construit des stratégies adaptées à l’instant présent. Sa capacité à prendre des décisions réfléchies sous pression fait de lui un élément central du groupe.

    Arthur excelle dans la coordination et l’anticipation. Il sait répartir les rôles, sécuriser des zones instables, prévoir les conséquences d’un mouvement ou d’un choix. Physiquement, il possède une endurance solide et une résistance mentale remarquable, lui permettant de rester fonctionnel malgré la chaleur, la fatigue et le stress constant propres aux environnements du Sud. En situation de combat, il privilégie toujours le contrôle, la protection du groupe et l’efficacité, évitant toute prise de risque inutile.



    Isidora Crowe – 20 ans – Équipe de l’Est – Combattante

    Origine dans le vaisseau et contexte familial

    Elle est née dans une cellule familiale instable, dissimulée derrière une façade soigneusement entretenue. Son père, charismatique mais profondément détaché, multipliait les conquêtes sans jamais assumer réellement son rôle de père. Il entrait et sortait de sa vie comme il le faisait avec les femmes qu’il collectionnait : sans explication, sans ancrage, laissant derrière lui un vide constant. Sa mère, de son côté, préférait détourner le regard. Elle s’est bercée d’illusions, s’accrochant à l’image d’une famille unie qu’elle refusait de voir s’effondrer, quitte à nier l’évidence.

    Dans cet environnement chaotique, elle a grandi sans repère affectif stable. Très tôt, elle a compris que l’attention ne se donnait pas gratuitement, qu’elle se gagnait, qu’elle se provoquait. Elle a appris à se montrer, à séduire, à occuper l’espace pour exister. Être remarquée est devenu une nécessité vitale.

    Caractère

    Elle est flamboyante, assurée, parfaitement consciente de l’effet qu’elle produit sur les autres. Elle avance avec une confiance affichée, maîtrise son apparence et son attitude comme des armes. Elle sait se montrer charmante, presque bienveillante, tout en glissant des remarques calculées, faussement innocentes, destinées à déstabiliser sa cible. Son sourire est souvent narquois, accompagné d’un regard qui trahit la satisfaction d’avoir pris l’ascendant.

    Elle cherche constamment à se placer au-dessus, à dominer les interactions, à écraser subtilement ceux qui pourraient lui faire de l’ombre. Réussir ne lui suffit pas : elle veut exceller, briller plus fort que les autres, être remarquée en priorité. Avec les hommes, elle se montre séductrice, magnétique, consciente du pouvoir que lui confère le désir. Avec les femmes, son comportement devient plus cruel, plus compétitif. Elle rabaisse, compare, humilie avec élégance apparente, convaincue que cette supériorité la rend intouchable.

    Peurs, failles et difficultés

    Derrière cette assurance éclatante se cache une solitude profonde et persistante. Elle est entourée, désirée, observée, mais jamais réellement accompagnée. À force de dominer les autres et d’écraser ses rivales, elle s’est enfermée dans un rôle qui l’empêche de créer des liens sincères et durables, qu’ils soient amicaux ou amoureux. Elle se sent profondément seule, mais incapable de changer un comportement devenu son seul moyen d’exister.

    Elle confond affection et admiration, amour et désir. Chaque relation est vécue comme une transaction : elle offre une image forte, brillante, supérieure, et reçoit en échange une attention qui lui donne l’illusion d’être aimée. Ce schéma est directement lié à son enfance marquée par l’absence émotionnelle et le déni. Elle cherche chez les hommes le regard qui la choisit, convaincue que cette reconnaissance équivaut à de l’amour. Pourtant, une fois l’attention obtenue, le vide revient, plus intense encore.

    Sa méfiance envers les autres femmes découle de cette peur d’être remplacée. Elle les perçoit comme des menaces potentielles à la seule source de validation qu’elle connaît. Les rabaisser lui donne l’impression d’être au-dessus, de ne pas être interchangeable. Mais cette supériorité est fragile, conditionnée, et profondément épuisante. Elle redoute le jour où elle ne sera plus la plus brillante, la plus désirée, la plus remarquée, car elle craint qu’il ne reste alors plus rien d’elle.

    Compétences liées à l’entraînement

    Au sein de l’équipe de l’Est, elle s’est rapidement imposée comme une combattante redoutable. Les environnements maritimes instables ne la déstabilisent pas ; au contraire, elle y trouve un terrain idéal pour prendre l’ascendant. Elle sait exploiter le déséquilibre, les courants, les surfaces glissantes pour surprendre et dominer ses adversaires. Son aisance physique, sa coordination et son audace lui permettent d’agir efficacement là où d’autres hésitent.

    En combat, elle privilégie les actions visibles et décisives. Elle aime être celle qui met fin à la menace, celle que l’on remarque. Elle n’hésite pas à écraser l’ennemi de manière spectaculaire, assumant pleinement une approche directe et agressive. Cette manière d’agir renforce son besoin d’être vue et reconnue, faisant de chaque affrontement une démonstration de sa supériorité autant qu’un acte de survie.



    Lysandre Bennett

    25 ans – Équipe du Nord – Médecin

    Origine dans le vaisseau et contexte familial

    Lysandre Bennett est issu d’un foyer profondément sain, stable et bienveillant. Ses parents ont toujours fait preuve d’une présence constante, attentive et rassurante, offrant à leur fils un cadre sécurisant où il n’a jamais manqué ni d’affection ni de repères. Les échanges familiaux étaient calmes, respectueux, empreints d’une douceur simple, sans pression excessive ni attentes démesurées. Il a grandi dans un environnement où l’on valorisait l’écoute, la patience et la compréhension.

    Cependant, malgré cet équilibre familial, Lysandre a très tôt éprouvé des difficultés à trouver sa place socialement. Enfant réservé, peu loquace, il se sentait souvent en décalage avec les autres. Les interactions lui demandaient un effort considérable. Ce décalage n’a jamais été source de rejet brutal, mais plutôt d’un isolement discret, silencieux, qu’il a appris à accepter. Ses parents, conscients de sa sensibilité, ne l’ont jamais forcé à se conformer, lui laissant l’espace nécessaire pour évoluer à son rythme.

    Caractère

    Lysandre est un homme réservé, calme, presque austère au premier abord. Il parle peu, observe beaucoup, et garde toujours une certaine distance dans ses relations. Sa posture est droite, rigide parfois, donnant l’impression d’un homme froid ou peu accessible. Il n’est pas naturellement sociable.

    Pourtant, cette apparente froideur dissimule une douceur profonde et sincère. Lorsqu’il soigne, lorsqu’il veille sur quelqu’un de blessé ou de vulnérable, tout son être change. Sa voix devient plus douce, ses gestes d’une précision infinie, presque délicate. Il se montre attentif au moindre détail, au moindre signe de douleur ou d’inconfort. Dans ces moments-là, Lysandre est pleinement présent, profondément humain, offrant une bienveillance silencieuse. Cette facette de lui-même ne s’exprime que dans le soin, comme si c’était le seul espace où il se sentait pleinement légitime d’être ainsi.

    Peurs, failles et difficultés

    Les difficultés de Lysandre ne résident pas dans un manque d’empathie, mais dans son rapport aux autres en dehors du cadre médical. Il n’a jamais su comment créer des liens spontanés, comment se rendre accessible sans rôle précis à tenir. Cette maladresse sociale, présente depuis l’enfance, l’a poussé à se réfugier dans l’étude et la connaissance, domaines où il se sentait à l’aise, utile et reconnu.

    Il éprouve une certaine crainte face aux relations émotionnelles profondes, non par peur de l’autre, mais par peur de ne pas savoir comment s’y comporter. Il se sent plus en sécurité lorsqu’il agit, lorsqu’il soigne, lorsqu’il a une fonction claire. En dehors de cela, il doute, se replie, préfère le silence à l’erreur. Cette retenue l’isole parfois, malgré son désir sincère de bien faire et de protéger.

    Compétences liées à l’entraînement

    Affecté au secteur Nord, Lysandre a développé des compétences médicales parfaitement adaptées aux conditions extrêmes. Le froid, l’isolement et les blessures liées à l’environnement polaire exigent une rigueur absolue et un sang-froid constant, qualités qu’il possède naturellement. Il excelle dans la prise en charge des traumatismes, des engelures, de l’hypothermie et des blessures graves nécessitant une surveillance prolongée.

    Son calme inébranlable lui permet d’intervenir efficacement même lorsque les conditions deviennent critiques. Il observe, analyse et agit avec une précision méthodique. Plus qu’un simple médecin, il est un pilier silencieux pour son équipe, capable de maintenir la stabilité physique et mentale de ceux qui l’entourent. Sa présence rassure, apaise et permet aux autres de tenir malgré l’adversité.


     
     
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