SailorFuku est un jeu de mode où tu incarnes une jeune lycéenne, dans la ville de SailorCity, au Japon.
Rencontre d'autres joueuses, évolue dans ta carrière et drague les personnages de ton choix !

    Informations

    Présidente :
    MelissaCheri
    Activité :
    0 connectée(s)
    7 membres
    7 messages postés
    Date de création :
    le 28/09/2013 à 20:44

    Présentation
    Modifié le 23/02/2014

                                                                      histoire flipanteaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

                                                                                :aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

    C'est l'histoire de deux jumelles de 4 ans et demi, leurs parents étaient parti en soirée et elles avaient reçua l'ordre de se coucher à 21h... 21h passé les filles désobéissent et jouent aux cartes. 22h, les filles regardenta la télévision dans leur chambre. Soudain, elles entendent un bruit : "Tchik Tchik Boum! Tchik Tchik Boum!" La première fillette rassure sa soeur en disant que ce n'est que la machine à laver, elles continuent doncaaaaaaa deregarder la télé... Mais le bruit persiste et devient de plus en plus intense : "Tchik Tchik BOUM ! Tchik Tchik BOUM !" Le bruit s'arrêta, et les fillettes commencèrent à pa***r... Elles se prennent dans leur bras, pleurant d'horreur... Elles entendirent un nouveau bruit : "Tchiiiiing!" et un bruit continu s'approche de leur chambre : "Rolrolrolrolrolrol" .... Les parents rentrent chez eux, lorsqu'ils entendent la télé, les Parents se précipitent vers la chambre des filles pour les engueuler. Il était minuit passé... Lorsque les parents entrent dans la pièce, Les murs étaient tapis de sang. Une mare de sang recouvrait le sol de la chambre... Les parents levèrent les yeux et, horreur : La tête des deux fillettes étaient suspendus par les cheveux au plafond. Les parents poussèrent un cri horrible et le père se précipite vers le salon pour appeler la police tandis que la mère était en pleurs, mais quand il allait sortir de la chambre, il remarqua avec horreur que le corps des petites filles, transpercées de toutes parts, étaient clouées a la porte... Le père, de plus en plus affolé, Court dans le salon et compose le numéro d'urgence... Mais la ligne a été coupée... Il va donc apprendre la nouvelle à sa femme... Arrivé à ses côtés, le couple entend le même bruit " Tching ! Rolrolrolrolrol... " Le couple, pris de déséspoir se prirent eux aussi dans les bras, et subirent le même sort... Un jour, la grand mère des fillettes vient rendre visite à leur petite fille préférée, elle sonna une fois, deux fois, trois fois, personne répondit... Elle fit donc le tour de la maison et remarqua qu'il y avait du rouge sur la fenêtre de la chambre des filles. Elle se précipita donc vers la porte de derrière qui était ouverte et monta les escaliers... par la porte entrouverte, elle put remarquer les têtes des filles pâle comme la mort, presque en décomposition, du sang séché qui tapit toute la pièce, les parents coupés en morceaux et disposés un peu partout dans la pièce, la grand mère entre dans la pièce, son portable à la main et glisse sur un foie... La Grand mère n'avait même pas la force d'appeler la police, elle lâche même son portable. Elle réalise qu'elle a perdu tout ce qu'elle avait de plus cher au monde... Elle a accumulé tellement de peine qu'elle eut une crise cardiaque et tomba des escaliers... La Grand mère est morte, elle aussi. Sur la télévision des enfants, on peut entendre au JT : Le Psychopate qui s'ést échappé de l'asile psychatrique est toujours en liberté. S'il vous plait, restez vigilants et verouillez vos portes. Ne laissez surtout pas vos enfants sans surveillance. Une equipe de police se lance à sa recherche. La police n'a retrouvé la pauvre famille que deux mois après le meurtre, et le Psychopathe en question est toujours en liberté. En vérité, le Psychopathe est en fauteuil roulant. Il est entré par la porte de derrière, et comme il pouvait pas monter les escaliers en fauteil roulant, il est monté avec l'appareil avec ses coudes. Il a roulé jusqu'au débarras, où il s'est saisi d'une scie, d'un tournevis, d'un martau, de clous et de sécateurs. Et c'est ainsi qu'il a tué la famille qui n'avait pourtant rien demandé. C'est sûrement la lumière venant de la chambre des enfants qui l'a attiré. Si elles avaient obéi et se seraient couchés à 21h comme leurs parents lui avait dit, tout le monde serait vivant.


    Yvan était un alcoolique . À chaque fois qu'il avait un problème, il buvait. Un jour, quelqu'un mit beaucoup de morphine dans sa bière. Il ne mourut pas mais il tomba dans le coma pendant un an. Vite rétabli, il rentra chez lui. La personne qui l'avait plongé dans le comma était venue s'excuser . Une semaine plus tard, on pouvait lire dans les journaux que cette personne avait disparu. Jusqu'au jour ou on trouva une chose horrible dans un panier. Les yeux, le nez, les oreilles, la peau et les ongles de la personne baignaient dans du sang. Il fit de même avec les autres personnes qui le dérangeaient. Il s'était détraqué à cause de la morphine. Il disparut et la police ne put le trouver. Tout le monde dans le village le détestait. Un jour, un vendredi 13, on aperçut sa tombe. La question est, qui l'a enterré ? Certains pensent qu'il s'était suicidé en s'enterrant tandis que d'autres pensent que c'est un mort-vivant et qu'une fois mort, il s'est fait une tombe. Lors d'une nuit orageuse, un vieil homme s'en allait dormir vers une heure du matin après avoir écouté le bulletin de nouvelles à la radio lorsqu'une petite fille étrange cogna à la porte de sa demeure. Elle était habillée d'une robe de nuit en voile blanc, avait de long cheveux blonds très pâles bouclés, le teint pâle et les yeux rouges. Aussi, elle traînait un violent coup de vent derrière elle. L'homme, lui demanda pourquoi est-ce qu'elle traînait dehors à cette heure. Elle ne lui répondit pas. Il lui demanda alors si elle voulait à boire, ou à manger. Mais elle ne lui répondit que pas un signe de tête désapprobateur et partit. Le lendemain, à la même heure, le même vieil homme eût de la visite de la petite fille, il lui demanda la même chose que la veille et la jeune fille agît de la même manière que le jour précédent. Le vieil homme baissa la tête et s'interrogea mais la fillette avait disparu lorsqu'il éleva le regard. "Bizarre", se dit-il. Mais il ne s'en fit pas avec ça. La nuit suivante, il ne fut pas surpris que la fille revienne. Cette fois-ci, il l'invita à rester pour la nuit et à sa grande surprise, elle accepta. Mais cette nuit-la, l'homme fit de l'insomnie et se leva écouter la radio. Là le malheur arriva, un message de la police coupa la musique. Le message était celui-ci : "Attention à tous, nous vous in ons qu'une petite fille étrange se promène dans les parages. Elle est habillée tout en blanc et a de long cheveux blonds bouclés, aussi, elle a les yeux rouges. Elle a été aperçue la dernière fois à Acton Vale, alors, attention, si vous la voyez ne lui parlez surtout pas et ne l'invitez pas chez vous. Je répète prenez gare à la petite fille aux yeux rouges! C'est une meurtrière en série. Une revenante, oui car elle est décédée il y a deux ans et elle reviens se venger. Cette fillette n'a pas de coeur elle est cruelle et sans pitié. Attention à elle!" Alors le vieillard se retourna pour voir si la jeune fille dormait encore et il la vit debout devant elle faisant un signe de bras. L'homme tomba raide mort. La légende dit que quand vous allez passer la nuit à Acton Vale, il ne faut surtout pas penser à la petite fille aux yeux rouge, sinon, elle reviendra au cours de la nuit vous assassiner d'un coup de vent qui la suit et hantera la maison où tu te trouves pour toujours... À toi de décider si il y aura une suite à cette histoire... 3 ans plus tard après le décès de l'homme, des gens vinrent habiter dans la maison. Ils eurent eux aussi la visite de la petite fille chaque soir mais ingrats comme ils étaient il ne lui proposèrent ni a boire, ni a manger et encore moins de venir chez eux. Le petit garçon, qui s'appelait Orian tomba profondément amoureux de la fille. Quand elle revint le soir, Orian fit entrer la fille et, d'un coup de vent, la fille le tua lui et sa famille. On raconte que d'autres gens sont venus habiter dans cette maison...


    Deux soeurs jumelles habitent dans le même appartement. Une, Morgana, vient de se faire virer de son travail, et l'autre, Rosa, vient d'être choisie pour participer au concours de Beauté de la ville d'où elles sont originaires. Rosa, heureuse d'avoir été élue, annonce la bonne nouvelle à sa soeur. Morgana, qui est sur les nerfs et jalouse, lui demande comment cela s'est-il passé. Rosa lui dit que pour réussir dans ce métier-là, il faut coucher. Morgana se regarda dans le miroir, et se dit que c'était injuste qu'elle soit élue, en couchant, et pas elle. Rosa, qui était exténuée, fit chauffer du lait et alla se coucher. Morgana avait plus d'un tour dans son sac. Pendant que sa soeur se reposait, elle prit de la laque et vida la bonbonne dans sa tasse. Rosa bu le «lait» et mourra en 5 minutes. Morgana, heureuse, écrivit une lettre à l'ordinateur... une lettre disant qu'elle, Morgana, s'était suicidée. Morgana, se fit donc passer pour Rosa, elle prit son identité. Deux jours plus tard, elle se rendit au concours. Elle passa les premières étapes avec succès. Mais vint l'étape en maillot de bain. L'étape finale. En allant dans sa loge pour se changer, elle entendit le juge parler à une candidate. Il lui assura qu'elle allait gagner et aussi... qu'elle était la femme de sa vie. Morgana, sur ses mots, se dirigea discrètement dans la loge de la candidate et, une fois entrée, elle saisit une corde, l'étrangla de toutes ses forces et finit par la pendre dans le placard. Morgana était heureuse pour la première fois de sa vie. Sous les feux des projecteurs. Après cette étape, il ne resta plus que 10 filles. Le juge ne trouvant pas la candidate, il appela Morgana en lui annonçant qu'elle avait gagné. Alors, il l'amena dans une autre loge afin de la préparer et... SUR SCÈNE... " Mesdames et messieurs, voici l'heureuse gagnante de cette année.. " Et tout en annonçant le nom de la gagnante, ROSA, le rideau se leva et le public pu voir le corps de la gagnante attaché en croix et le ventre ouvert. Le public put voir les entrailles, le coeur, une partie des poumons, les ovaires de Morgana.aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaAlors, avant de vous faire passer pour un(e) autre, renseignez vous avant! Et faites très attention, car l'avenir des autres, n'est pas forcément mieux que le vôtre.                                                                                    

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                           

    C'est l'histoire d'une fille qui va garder des jeunes enfants non loin de chez elle. Elle arrive vers environ 21h00. Elle couche les enfants... puis ne sachant pas quoi faire elle décida d'aller regarder la télé... Soudain elle entendit la machine à laver se mettre en route au sous-sol. Elle se leva, tourna la poignée et le bruit cessa... n'en faisant aucun cas elle retourna écouter la télé... Cinq minutes plus tard, la machine à laver repartit encore. Elle se leva, alla ouvrir la porte du sous-sol et descendit les marches, le bruit cessa. Elle retourna regarder la télé et cinq minutes plus tard elle entendit encore la laveuse. Inquiète, elle alla lever les enfants est alla chez les voisins pour appeler la police. Celle-ci arriva quelques minutes plus tard et alla voir au sous-sol. Devinez qu'est-ce qu'il s'y trouvait? Ce qui faisait partir constamment la machine à laver, c'était un homme armé d'une hache qui attendait que la jeune fille vienne voir au sous sol pour la tuer.                  

                                                                                                                                                               

                                                                                                                                                       

    Un couple avait décidé d'aller au restaurant pour la soirée, et appela donc une nouvelle baby-sitter pour garder leurs enfants. Mais une heure après leur départ, ils réalisèrent qu'ils avaient oublié de donner leur numéro de téléphone où pouvait les joindre la bay-sitter. Ils l'appelèrent donc. Après qu'elle eut marqué leur numéro, elle leur demanda si elle pouvait aller dans leur chambre regarder le satellite. Elle venait juste de mettre les enfants au lit et voulait voir une émission. (Les parents avaient installés le satellite u***ment dans leur chambre pour ne pas que leurs enfants ne regardent n'importe quoi à la télé.) Ils lui répondirent qu'il n'y avait aucun problème à cela. La baby-sitter leur demanda aussi si elle pouvait cacher ou mettre un drap sur la statue en e de clown, parce qu'elle la rendait nerveuse. "Prenez les enfants et allez chez les voisins tout de suite. Nous n'avaons pas de statue en e de clown à la maison. Nous appelons la police" répondirent les parents. La police attrapa le clown alors qu'il s'enfuyait à travers le voisinage.


    Quelquefois, le clown est décrit comme étant petit, et se révêle être un schizophrène, et quelque fois, ce sont les enfants qui ont peur de la "statue". Mais avant de classer cette histoire comme étant du folklore, rappelons-nous cette histoire véridique, d'une statue attaquant quelqu'un. En 1992, à Noblesville, Indiana, USA, une statue de Ronald Mc Donald est tombée sur une fillette de 6 ans, lui arrachant le bout des doigts de la main. elle fut operée mais la fillette garda un petit doigt mal é. Elle reçut 41400$ de dommages.


    Jessica: salut toi

    Autre fille:allo

    Jessica:(à la fin) tu as été vraiment intéressante à parler!!

    Autre fille: vraiment? Merci, tu le penses vraiment?

    Jessica: oui

    Autre fille: c'est quoi ton nom déjà?

    Jessica: Jessica et toi

    Autre fille: je peux pas te le dire.

    Jessica: pourquoi??

    Autre fille: parce que je suis morte.

    Jessica: quoi?

    Autre fille: je suis morte!!!!...

    Jessica: comment tu peux être morte? Les morts ne parlent pas aux vivants!!

    Autre fille: oui ils peuvent si je peux!

    Jessica: ok tu es morte. C’est quoi ton vrai nom maintenant que je sais que tu es morte??

    Autre fille: Marie

    Jessica: ok. Et ou tu vis 'la morte' et c est quoi ton nom de famille?

    Marie: tu veux vraiment le savoir?

    Jessica: bien oui c'est ça que j attends! Si tu me le dis pas je regarde dans l annuaire!!!

    Marie: tu veux vraiment le savoir?

    Jessica: (commence a frustrer) OUI JE VEUX! VA TU ME LE DIRE!

    Marie: je n'ai pas de nom de famille.

    Jessica: (calmée un peu) ok d'abord dis moi ton autre nom.

    Marie: je vis dans les miroirs et je traverse par eux. Mon nom entier est Sanglante Marie

    Jessica: (rire) tu ne peux pas être Sanglante Marie! Ça n'existe pas!

    Marie: t'es sure de ça? Je sais tout de toi. Je sais ou tu vis, ce que tu aimes, qui tu aimes, ta couleur favorite, ton nom complet et je sais que tu es effrayée.

    Jessica: ok. Tu me fais peur!Arrêtes-ça!

    Marie: ok. Si tu ne passe pas cette conversation a 15 personnes je viendrai te voir!!

    Le jour d après... Jessica se réveille un matin après avoir passer cette conversation a 15 personnes. Elle va dans la salle de bain et allume les lumières. Elle regarde a l'intérieur de son miroir et en 1 seconde les lumières s'éteignent. Elle regarde à l'intérieur du miroir et voit une personne avec un long couteau couvert de sang . Elle se tenait au dessus de la tête de jessica. Elle regarde partout pour y trouver quelqu'un. Personne d'autre dans la pièce. Elle allume les lumières. Elle regarde autour. Plus personne a coté d'elle ni dans le miroir. Elle regarde sur le sol et voit quelque chose de rouge comme du sang : le couteau de Sanglante Marie. Envoyez-le a 15 personnes ou + car une amie de mes amies ne la pas fait... elle a était retrouvée morte écorchée dans sa chambre elle chantait et dansait devant son miroir quand ces parents on entendue un hurlement... Ils se sont précipités pour aller la voir mais il était trop tard. Elle était morte sur la glace il y avait marqué "marie est de retour"

    Cette histoire n'est sans doute pas vraie mais une fois de plus: MÉFIEZ VOUS DES PERSONNES AVEC QUI VOUS PARLEZ SUR LE NET!!!!!!!!! (Cette histoire est complètement FAUSSE donc pas la peine d'envoyer à 15 personnes.)

    Deux jeunes filles partagent une chambre dans un campus. Vers 9 heures, l'une d'entre elles se rend compte qu'elle a oublié de rapporter son livre à la bibliothèque qui ferme dans peu de temps. Elle dit à son amie qu'elle doit sortir pour ramener son livre et qu'elle sera de retour dans peu de temps. Elle demande à sa co-locataire de se joindre à elle mais celle-ci refuse sous prétexte qu'elle a des examens le lendemain matin et elle demande de fermer la lumière en sortant car elle a sommeil. La jeune fille ferme la lumière et va à la bibliothèque située non loin de chez elle. Une fois arrivée, elle rencontre un de ses amis et se met à lui parler quelques minutes pour se rendre compte qu'elle a oublié son bouquin. Il est déjà tard et la bibliothèque fermera bientôt. Elle dit à son copain de l'attendre quelques minutes et va chercher son livre. En arrivant, elle se souvient que son amie est endormie. Comme elle sait exactement où est le livre, elle entre tranquillement et discrètement, elle le prend et ressort aussitôt de la chambre. Elle retourne ensuite à la bibliothèque, rend le livre et ressort pour prendre une bouchée avec le copain qu'elle avait laissé là quelques minutes plus tôt. Quand elle retourne à sa chambre, elle y trouve une armée de policier et une ambulance. Un policier la saisit et la conduit dans la chambre, elle voit deux choses à ce moment qui seront gravées pour toujours dans sa mémoire : le matelas de sa "coloc" maculé de sang et quelque chose d'écrit avec un rouge à lèvres dans le miroir de son bureau : "Es-tu contente de ne pas avoir ouvert la lumière ?" Cette histoire macabre, nous vient des Yvelines. Elle se serait produite sur une route de Maison-Laffitte. C'est un soir d'été, une heure très avancée de la nuit, un jeune couple rentre chez lui. Sur une route de campagne, en pleine forêtDomaniale de St Germain en Laye et complètement isolée, c'est la panne, l'homme sort de la voiture et part, à pied, àla recherche d'une station d'essence. Sa femme attend dans la voiture, seule. En écoutant la radio, elle apprend qu'un condanné c'est échapé d'un hopital psychiatrique de la région. Pas confiante,elle s'enferme dans la voiture. Le temps passe, une ettente interminable, qu'en, tout à coup, elle entend frapper sur le toit de la voiture, à intervales réguliers. Prise de panique, elle titanise et n'ose plus bouger,les coups n'arrêtent pas. Le temps passe et les coups continuent sur le toit de la voiture. La femme est au bord de la crise de nerf et complètement appeurée, elle est entièrement seule. Voici maintenant près d'une heure que les coups résonnent sur la voiture quand une patrouille de police s'arrête. Deux agentss'approchent et s'arrêtent à quelquesmètres de la voiture, le regard effrayé. Touten dégainant son arme, l'un deux crie à la femme de sortir de la voiture et de courrirvers eux sans se retourner. Après un moment d'hésitation et le temps de reprendre ses esprits après cetteinterminable attente dans une peur sans égale, la femme se décide à sortir et accoure vers les deux policiers. En se retournant elle découvre la macabre vérité. L'homme évadé de l'hopital, dont la radio parlait quelques heures plus tôt était à genoux sur le toit de la voiture et frappait sans relache sur lavoiture avec la tête, sans corps, du compagnon de la femme... Stéphanie ferma la porte d'entrée et remit ses clefs dans sa poche. Elle se retourna et observa quelques instants le couloir vide devant elle : Ils n'étaient pas rentrés. Ses parents avaient voulu passer le samedi soir « entre eux » à l'extérieur, et l'avaient prévenu qu'ils rentreraient tard. Elle en déduit qu'ils ne devraient pas revenir de si tôt : Il n'était que vingt-deux heures trente. Stéphanie regardait avec regret cette maison vide, elle s'était imaginé que sa soirée durerait un peu longtemps : Le cinéma avec Cédric c'était bien... mais elle aurait voulu passer plus de temps avec lui. Elle l'avait rencontré deux semaines auparavant lors de la fête qu'elle avait organisée pour ses dix-sept ans : Il lui avait bien tapé dans l'œil, et visiblement cela était réciproque... même si ce soir il n'avait pas insisté pour rester un peu plus avec elle. Ne sachant trop quoi faire, elle monta clopin-clopant l'escalier : De toute façon j'en passerai d'autres soirées avec lui... la prochaine fois je lui demanderai d'aller boire un verre... rrahhh ! c'est dommage, pour une fois que je n'avais pas les parents sur le dos ! Arrivée dans sa chambre, elle repoussa la porte de la main, pendant qu'elle se refermait, elle envoya sa veste sur le dossier de sa chaise, et se laissa tomber sur son lit, allongée sur le dos. Le claquement de porte fit alors place au silence : Elle regardait le plafond, occupée à se remémorer la soirée, à sedemander ce qu'elle ferait demain, à penser à ses prochains rendez-vous avec Cédric ou ses copines... sûrement qu'on l'appellerait demain pour passer le dimanche après midi à quelque chose de mieux que de rester enfermé à la maison... Au fait, on l'avait appelée ce soir ? Elle s'assit sur son lit, saisit le bas de son blouson, fouilla dans une des poches et en sortit son téléphone portable. Ah oui ! il est éteint. Je l'avais coupé au début de la séance de cinéma... j'ai oublié de le rallumer tout à l'heure. Bah ! c'est pas important, de toute façon personne n'a dû m'appeler ce soir... elles doivent être toutes à s'amuser... elles... et moi qui suis là toute seule... pfff... Ah, si ! J'ai eu des messages sur mon répondeur... hein ? huit ? Ben ça fait beaucoup quand même ! On cherche sûrement à m'appeler depuis tout à l'heure... hé, peut-être que je ne vais pas croupir ici ce soir finalement ! Fébrile à l'idée d'aller retrouver ce soir ses amies, elle appela sans attendre sa boîte vocale. « Veuillez composer votre code secret puis tapez dièse. ... Vous avez... HUIT... nouveaux messages » Elle avait donc bien eu huit messages, au moins là elle en était sûre, mais qui donc aurait bien pu l'appeler huit fois ce soir ? « Aujourd'hui à VINGT DEUX... HEURES... VINGT CINQ... MINUTES... - Quoi ! » s'étonna Stéphanie, stupéfaite. Elle regarda sans attendre sa montre pour s'assurer qu'elle ne se trompait pas sur l'heure : Il était vingt-deux heures trente-quatre. Bon dieu, huit appels en neuf minutes ! C'est insensé, pourquoi on chercherait autant à me joindre... à moins que... j'espère qu'il n'est rien arrivé de grave... Ce serait terrible si... Elle fut interrompue dans sa réflexion par le message qui commençait. Au début elle se demanda si son téléphone fonctionnait correctement, mais il marchait puisqu'elle venait d'entendre distinctement la voix de la boîte vocale. Le son était étrange, comme un froissement de linge au vent suivit d'un bruit sourd, le son se répétait, régulier... comme le bruit d'une machine à laver, comme un tourne disque arrivé à la fin du quarante cinq tour. Le son paraissait si froid, si répétitif « schrrr frrr chrrr BOUM... schrrr frrr chrrr BOUM... schrrr frrr chrrr BOUM ». Pendant les premières secondes, elle ne trouvait pas de quel son il pouvait s'agir, puis le bruit d'une voiture lui fit comprendre qu'on l'appelait de la rue. Du même coup tout lui parut évident : On l'appelait par erreur ! Le portable devait être dans la poche, le clavier n'était pas verrouillé, et l'appui des touches avait finit par appeler un numéro du répertoire du téléphone... et c'était tombé sur elle. Amusée, elle se prit à écouter le message : toujours ce bruit méca***, répétitif, le son des voitures, et aussi celui du vent : C'est vrai qu'il ne faisait pas très beau en ce soir d'octobre, et en sortant du cinéma le vent commençait déjà à souffler. Le son en était ici assez angoissant, comme une longue plainte fantomatique, un « oooooouuuuuuuhhhhhhh » qui lui rappelait les soirs de grand vent pendant lesquels ce dernier émettait sa complainte par le foyer de la cheminée du salon. « Fin du message » Le brusque retour à la voix de la boîte vocale la surprit. Le message s'était coupé d'un coup, sûrement dû à un nouvel appui accidentel sur la touche d'appel. Ce ne fut pas la brutalité du passage qui la surpris, mais plutôt le fait d'entendre cette voix féminine, calme et posée, qui contrastait tellement avec le bruit méca*** de la marche, mêlé à celui des voitures, et du souffle du vent sur le micro du téléphone. Elle ne s'en était pas rendu compte lors de l'écoute du message, mais ce son était au fond assez sinistre. « Tapez 2 pour effacer, 3 pour réécouter. ... Effacer ». « Aujourd'hui à VINGT DEUX... HEURES... VINGT SEPT... MINUTES... » Le message était quasi identique au premier : Toujours ce bruit, répétitif, monotone, qui devenait pour elle un peu angoissant, plus pesant que précédemment. Et puis il va y en avoir encore six comme ça ?... Eh bien... Super ! Mais de qui ça provient ? Qui c'est qui m'appèle à la fin ? Voulant passer au prochain message pour que la boîte vocale lui fournisse le numéro de l'appelant, et ayant assez entendu ce bruit, elle coupa le message sans attendre. « Aujourd'hui à VINGT DEUX... HEURES... VINGT HUIT... MINUTES... » Mais la boîte ne donnait pas de numéro, elle aurait dû uler normalement un « message provenant du ... ». Elle se rappela que sur les deux premier messages on ne lui avait pas signalé le numéro. Elle en déduisit que l'appelant avait sûrement choisi que son numéro soit masqué aux personnes qu'il appelait : Sur le portable de Stéphanie le message « numéro privé » s'affichait quand une personne ayant cette option lui téléphonait. Elle fouilla dans sa mémoire pour trouver qui elle connaissait dans ce cas-là. A peine elle avait commencé à réfléchir que le message débutait, et le son lancinant reprenait. Un peu plus à chaque fois, il intensifiait en elle un certain malaise. Le son répétitif s'arrêta. Le hululement du vent prenait plus d'importance en l'absence du bruit assommant produit par la marche, elle entendait toujours les voitures passer. La personne était toujours dans la rue et venait de s'arrêter, elle n'entendait plus rien d'autre que le vent et les voitures. Que fait-il ? Ou bien que fait-elle ? pensait Stéphanie. Il est peut être en train de regarder quelque chose ? de s'arrêter pour allumer une cigarette ? ou alors juste pour prendre un peu le temps de flâner ? Tout cela la rendait de plus en plus curieuse... en même temps elle ne se sentait pas très bien, gênée d'entendre une autre personne à son insu, et aussi tout simplement parce que le bruit de la marche à travers le micro du téléphone dans la poche était sinistre ! Puis le désagréable son de marche reprit et commençait franchement à l'apeurer : « schrrr frrr chrrr BOUM... schrrr frrr chrrr BOUM... ». Elle continuait d'écouter le message, le bruit des voitures semblait diminuer : Est ce qu'il rentrait dans un lotissement ? est ce qu'il allait dans une plus petite rue ? Finalement tracassée par ce côté « voyeur malgré elle », elle coupa le message et passa au suivant. « Aujourd'hui à VINGT DEUX... HEURES... TRENTE... MINUTES... » Le message était toujours le même : toujours ce bruit répétitif et morne. Mais elle n'entendait plus le bruit des voitures, la personne devait sûrement s'être engagée dans une petite rue. Agacée par le son, elle coupa le message. « Aujourd'hui à VINGT DEUX... HEUR... BIP BIP... BIP BIP» Surprise par le son elle mis le téléphone face à elle : Comme le signal sonore l'avait indiqué, elle venait de recevoir un message... La personne continuait à l'appeler par erreur. Elle remit le téléphone à son oreille, et fut surprise d'entendre assez distinctement le miaulement d'un chat. Elle n'entendait toujours aucun bruit de voiture, juste le bruit et le vent. Puis, le son se trans a quelque peu, elle percevait comme un écho, la personne était peut-être dans une cour, ou dans une petite ruelle étriquée. Le bruit répétitif se fit de plus en plus lent, puis s'arrêta, c'est alors qu'à sa grande surprise elle entendit des gémissements. Ces derniers étaient plutôt faibles, mais elle en était sûre, elle entendait quelqu'un gémir au loin, c'était une voix féminine, mais elle avait du mal à l'entendre. Encore plus que les pas, ces gémissements la mettaient mal à l'aise. Le bruit de la marche reprit, mais lentement. Le volume des gémissements augmentait : Il ou elle s'approche d'elle... est ce qu'elle est malade ? pourquoi elle gémit comme ça ? peut-être il ou elle est de sa famille ? Stéphanie s'embrouillait dans toutes ces interrogations... Elle avait peur, de plus en plus peur de ce qu'elle entendait, mais tout cela l'hypnotisait, elle voulait suffisamment savoir ce qui allait se passer pour ne pas raccrocher. « Aujourd'hui à VINGT DEUX... HEURES... TRENTE ET UNE... MINUTES... » Le vent soufflait toujours, les pas avaient cessé, les gémissements continuaient, ils étaient très forts maintenant : Stéphanie en déduit qu'il ou elle devait se tenir devant la femme. Etait-ce sa mère ? peut-être que oui... ou peut être que non, elle ne savait plus très bien. Elle se sentait fébrile et à la fois mal à l'aise d'écouter tout cela à leur insu. Elle fut vraiment inquiète quand les gémissements firent place à des pleurs : Elle entendait distinctement la femme pleurer, à l'oreille elle aurait dit que la femme devait être assez âgée, dans la cinquantaine peutêtre. Mais pourquoi se mettait elle à pleurer ? Stéphanie serrait le téléphone à son oreille en tremblant : son bras, son corps frémissait, elle se sentait mal... elle avait peur de ce quelle entendait : Le son du vent, les pleurs, et auparavant le son des pas l'avait fait plonger petit à petit du trouble vers l'effroi. Mais elle ne voulait pas raccrocher, elle voulait savoir, elle voulait entendre la suite. « Aujourd'hui à VINGT DEUX... HEURES... TRENTE TROIS... MINUTES... » Les pleurs redoublaient, elle avait de plus en plus de mal à continuer d'entendre cela. Brusquement un bruit effréné de frottements se fit entendre avec force, ils furent très vite accompagnés de bruits secs et sourds. Ce fut surtout les cris de la femme qui terrorisèrent Stéphanie. Elle hurlait, elle souffrait... le bruit sourd qu'elle entendait maintenant, elle le compris vite, était assurément le bruit des coups qu'il ou elle infligeait à la vieille femme. Stéphanie était pétrifiée par ce quelle écoutait et ce qu'elle pouvait en conclure. Elle restait assise sur son lit, ne sachant que faire, tout se mélangeait dans sa tête, tout cela était tellement inconcevable : Elle était en train d'entendre, avec une poignée de minutes de retard, quelqu'un battre furieusement une vieille femme. Complètement paniquée, elle coupa le message. « Aujourd'hui à VINGT DEUX... HEURES... TRENTE QUATRE... MINUTES... » Ca n'en finira jamais ! se disait elle en entendant l'annonce du prochain message. Elle faillit éteindre son téléphone, mais elle ne le fit pas... peut-être pouvait-elle en apprendre plus ? peut-être qu'elle pourrait intervenir ? ... elle ne pouvait se résoudre à raccrocher, elle ne le pouvait pas... elle ne le voulait pas. Rien que le début du message la pétrifia de nouveau : les frottements bruissaient toujours autant, les cris de la femme avaient fait place à des gémissements, le son des coups continuait à retentir... Elle entendait l'agresseur émettre de petits geignements, sûrement dus à l'effort monstrueux et infâme qu'il déployait : C'était la voix d'un homme... mais elle entendait encore mal le son. Ce fut progressivement que le sombre nuage de la terreur envahi Stéphanie à mesure que les bruits de la femme s'estompaient, et que les geignements de l'agresseur faisaient place à des mugissements de plus en plus forts... Progressivement elle reconnut avec effroi la voix de Cédric. Elle se rappela avoir eu des appels de lui : son numéro ne s'affichait pas sur son téléphone. Elle s'en souvenait bien car elle s'était dit qu'elle ne pourrait pas savoir quand il l'appellerai avant de décrocher. Son petit ami était donc assurément en train de battre une femme quelque part, peut-être qu'il la battait à mort... il la battait à mort : On entendait plus la voix de la femme, plus que les beuglements de Cédric et le bruit de ses coups sur le corps de la femme. Terrifiée, Stéphanie raccrocha, elle ne voulait plus entendre tous ces messages, tout cela était trop horrible, trop abominable, tout cela n'était pas possible, elle avait dû mal comprendre. La sonnerie de son téléphone, pourtant guillerette, la terrifia quand elle se déclencha. Elle était plongée dans ses tourments, ne sachant ni que penser ni que faire. La sonnerie de son téléphone lui fit l'effet d'une décharge électrique à travers le corps. Lentement elle ramena son portable devant ses yeux, sur l'écran, elle n'en était pas surprise, était indiqué « numéro privé ». Elle attendit une sonnerie, puis deux, elle était épouvantée. Puis presque impulsivement elle appuya sur la touche pour décrocher et colla promptement le téléphone à son oreille : Elle n'entendait plus de coups, elle entendait juste un bruit régulier de frottement, c'était tout... Stéphanie pleurait, elle imaginait la pauvre femme à moitié morte, Cédric la traînant par les pieds... Cette image dans sa tête lui était insoutenable, surtout accompagnée de ce sinistre son de frottement. Soudain, un grand choc se fit entendre, le volume en était si fort qu'il lui fit mal à l'oreille, et ajouté à l'effet de surprise, elle en décolla quelque temps l'appareil. Quand elle le rapprocha de nouveau, le seul son qu'elle entendit était celui du vent, bien plus fort que précédemment. Subitement elle entendit comme un grondement sourd mêlé de fracas. Puis d'un coup, elle entendit très distinctement de la voix de Cédric : « Stéphanie ? ». Prise par surprise, elle ne put réprimer un petit cri d'étonnement. « Putain Stéphanie ? Bon Dieu, qu'est ce que tu fais en ligne, merde ! MERDE ! MER ». Complètement abasourdie et terrorisée elle raccrocha aussitôt et éteignit son téléphone. Il m'a entendu crier ! mon dieu, il sait que j'ai entendu... A l'aide, pitié ! Qu'est ce que je peux faire ? Il va peut-être venir ici me chercher... me tuer ! Je ne peux pas rester ici, je dois m'en aller tout de suite, peut-être était-il tout près de la maison ? Oh putain, c'est horrible, je... je dois aller à la police... je dois partir d'ici... il faut que je prévienne la police ! Sur ce, Stéphanie bondit de sur son lit, et se précipita à toute allure hors de la maison. Elle courrait vers le commissariat de la ville, qui n'était qu'à cinq minutes de sa maison. Mais elle n'arriva jamais au commissariat. On l'enterra une semaine plus tard, deux jours après avoir retrouvé son corps, ainsi que celui de la mendiante que Cédric avait battu à mort. (D'autres histoires,plus tard..)


    lesser moi votre avis en commentaires

     

    prochaines histoires à venir

    merci d'avoir rejoint mon club

    la suite du02/10/2013

     

     



    C'était une jeune fille qui s'appelait Sophie.Elle n'avait pas de poupée et voulait en avoir une. Un jour, son père l'ammena dans un magasin pour en acheter une.Sophie voulait une poupée aux checeux bruns bouclée avec les verts.Mais il n' y en avait aucune comme ça.En regardant, elle vie une poupée habillée de noir, aux cheveux rouges et yeux jaune-orange."Oulah!Tu es bizarre!Mais tu es jolie quand même.Je te prends." dit Sophie.Arrivée devant le vendeur, il lui dit :"Je ne sais pas si je peux vous la vendre...Allez, je vous la vend!Mais à condition que le soir vous l'enfermiez dans cette boite avec les 7 loquets et les 5 verrous." "Oui,oui" Chez elle, la petite fille joua toute la journée avec sa poupée qu'elle appela Amélie.Le soir, elle ne l'enferma pas dans la boite. Ce qui rassurait Sophie, la nuit, c'était son chien qui lui lechait la main.Or,cette nuit là, la poupée ce reveilla.Elle commença à marcher vers le lit de sophie en balançant les mains et faisant "TIC,TAC". Et cette nuit là, Sophie se reveilla en sursaut parce que son chien ne lui lechait plus la main.Amélie l'avait tué.Elle se dirigea vers Sophie en continant son "TIC,TAC" et la tua.Le matin tôt,la poupée alla dans la cuisine et tua la mère qui s'y trouvait.Elle partit se recoucher en faisant "TIC,TAC".La père de famille, au lever, constata la mort de son chien, sa fille et de sa bien - aimée.Alors il enferma la poupée dans la poubelle sans mettre les verrous.La nuit, la poupée se reveilla et tua l'homme dans son sommeil.Le matin, Amélie part de la maison. Et cette histoire se finit en "TIC,TAC,TIC,TAC,TIC,TAC,TIC,TAC". (elle ne fait pas trés peur) Cela se passe dans un lycee d'une certaine ville. Un jour il y eu un suicide dans les toilettes de l'etablissement. Un eleve s'etait pendu dedans. Aussitot, le lieu fut ferme par la police pour enquete. Quelques jours plus tard, 3 collegues du jeune suicide se retrouvent la nuit pour penetrer dans les toilettes interdites afin de chercher les indices permettant d'expliquer le geste de leur ami. Selon eux, il etait impossible que celui ci puisse en venir a se suicider... Aucune raison n'etait valable, tant dans le cadre familial, amoureux, ou étudiant. Aussi, le soir venu, ils pénétrent par effraction dans le Lycee et arrivèrent devant les toilettes et forcerent la porte. Les jeunes gens sans doute effrayes par les circonstances, n'oserent pas entrer. Le plus courageux decida alors d'emprunter une lampe torche et d'y entrer seul, les autres restant dehors pour verifier que personne ne les surprennent en flagrant delit. Il enjamba les bandes jaunes des policiers, et penetra dans les toilettes des garcons. Les autres ne peuvent voir ce qu'il se passa a l'interieur. Mais peut de temps apres, un grand bruit de vitre brisee se fit soudainement entendre. Cela terrorisa les jeunes gens restes dehors. Mais plus rien ne se fit entendre. Passe quelques minutes, le jeune garcon qui s'etait introduit dans la piece revint. Il avait le visage d'une paleur extreme. Ses amis s'empresserent de lui demander ce qui s'etait passe, et pourquoi il y eu ce bruit sourd... Le jeune homme leur dit simplement qu'il a compris pourquoi leur collegue s'etait donne la mort quelques jours avant, puis raconta ce qu'il avait vu: Lorsqu'il etait entre dans les toilettes, il passa un moment a scruter les environs avec sa lampe. Tout semblait normal. Un grand miroir se trouvait au dessu des lavabos. Le garcon le fixa un moment... rien d'etrange jusqu'a present. Soudain, le miroir se changea. Il se mit a devenir sombre, puis a ne plus refleter son image. A la place, le mirroir commenca a diffuser les scenes perturbantes, tristes, honteuses, dramatiques et tristes de toute sa vie. Cela dura un moment. Sur le coup, le jeune garcon se sentit tellement triste qu'il a epprouve un profond desir de se tuer. Mais il se ressaisit d'un coup et lanca sa lampe torche contre le miroir qui explosa en mille morceaux... Il souffla alors un moment puis sortit rejoindre les autres. alors encore d'autre ...bon... okai C'est un couple qui rentre un soir tard de chez des invités. Ils rentrent chez eux, avec aux moins 150 bornes de trajet. Ils traversent une immense foret quand tout a coup ils aperçoivent une voiture arrêtée au bord de la route. En temps normal, ils ne se seraient certainement pas arrêté, mais la, une petite fille pleure a coté. Ils s'arrêtent donc et demandent ce qui se passe a la fille. Elle montre la voiture en pleurant: les parents constatent avec effrois que deux personnes sont égorgées a l'intérieur. Ils en concluent que ses parents on été assassinés et qu'il n'est vraiment pas prudent de rester ici. Ils prennent la petite fille dans leur voiture et filent au poste le plus proche ...30 km... Le mari roule a tout allure. Tout a coup, il tourne la tête, et aperçoit sa femme, les yeux dans le vide, la bouche ouverte et la gorge tranchée...il regarde dans le rétroviseur et voit la petite fille léchant un couteau plein de sang.. aller une ptite blagounette pour la route ? bon ... okai : la mienne et bizar : c'est une damme qui vas au marcher et qui achette un poulet ,elle rentre chez elle et l'egorge se qui laisse une tache de sang sur le tapis dring dring !! le telephone sonne elle decroche et elle entend NETOIS CETTE TACHE AVANT MINUIT SINON ! prise de panique elle esser tout se qu'elle a comme produit pour la netoiyer mais elle n'y arive pas le telephone sonne elle decroche IL EST 11H59 et la toc toc toc la porte souvre et on voit un homme en noir avec une chose a la main VOICI LE NETOYANT DE SANG QUI ENLEVE LE SANG enfaite c'estait un vendeur Message cité 1 fois --------------- haribo c'est baux la vie plus t'en mange plus tu grossi aller une tite histoire d'horreur c pa une blague mé tan pi ctte histooire elle fou un pe la trouille donc bon!c un gamin avec sa soeur ils son seul pr la nuit chez eux!!!ils regardent les informations a la TV é on parle dune femme sans jambes ki se seré échappé dun asil de fou!!! Le soir kan il von se couché dans leurs lits superposés(la soeur en bas et le frére en o!)ils éteignent la lumière é entendent un bruit inquiétant!pum pum shiiii!!pum pum shiiiiiii!le garçon demande a sa soeur keske cela peu bien etre é celle ci lui répon ke c lé volé!!le garçon rassuré mé encore inkié arrive toutefoi a sendormir!mé le matin lorske le gamin se réveille il y a maré sur le mur en face de lui avec du sang: tu noré jamé du laissé ta soeur dormir en ba!!! moralité: la dame sans jambe é venu chez eux avancé en sappuyant avec lé 2 poing(pum pum) é en forçant dessu(shiiiiii!) é elle a poignardé la soeur mé comme elle na pa de jambe ellle na pa pu monté en o c pr sa kelle a laissé ce msg!!!!! Elle était bien celle-là ! c'est l'histoire de deux petites filles dont les parents sont partis en nuit de noce. Pendant la nuit une des petites dit à l'autre j'ai envie de pisser l'autre apeur et dit non les parents vont bientôt revenir de leur nuit de noce. 15 m plus tard pareil alors celle qui apeur dit :heink: pendant que tu iras au toilettes tu chanteras balle balle rebondit lapetite fille y va et chante la comptine. puis tout àcoup elle n'entend plus rien puis elle rentend la mélodie mais avec une fois beaucoup plus aigue Elle va voir dans la cuisine et voit une vieille dame avec la tête de la fille rebodissant en chantant balle balle rebondit. fin C'est l'histoire d'une petite fille nommée Megan. Un soir sa mère l'entend hurlée, elle monte dans sa chambre et la petite hurle: Maman !!!!! Mon lit bouge !!! Et la mère voit sa fille complètement secouée... Le lendemain la mère reçoit des invités et en plein repas la petite fille descend et dit : Vous allez mourir là haut ! Puis elle urine par terre et sa mère la renvoit se coucher en disant à ses invités quelle souffre d'une maladie.A la fin de la soirée, un homme saoul monte les marchez et entre dans la chambre de la petite fille.Puis la mère monte et voit sa fille au plafond vomissant du sang et rampant comme une araignée...L'homme est par terre nu et mutilé..Et au mur est inscrit : Je vous avez prévenus. Qu'arrive til à cette petite fille ? Il était une fois une Famille qui vivait à la campagne. Elle comportait deux parents, et deux filles : une grande et une petite (logique). Les parents étaient partis et avaient dit qu’ils rentreraient tard. Les filles ont regardé la télé. Les informations indiquaient : un fou s’est évadé. Nous l’avons repéré, il est dans la campagne. Une équipe de recherche a été envoyée, elle le retrouvera vite car il a les deux jambes coupées. Les filles ont regardé un film et se sont couchées à une heure très tardive. Un peu plus tard la petite fille réveille sa sœur car elle entend le robinet qui goutte. Elles vont le refermer dans la cuisine. Mais 10minutes plus tard, la petite fille (re)réveille sa sœur car elle entend encore les gouttes. La grande sœur en a marre et noue une serviette autour du robinet pour qu’on entende plus rien. Mais les écoulements continuent. Alors elle allume la lumière. Les deux sœurs voient leur chien pendu et éventré, les boyaux qui sortent, les yeux aussi, enfin bon bref. Alors là les filles prennent peur. Elles ferment tous les volets, les portes (c’est super bidon, car il est à l’intérieur, impossible qu’il sorte maintenant !). Elles vont se rendormir, rassurées. La petite fille se cache sous le lit car elle est morte de trouille (franchement, y a de quoi !). Quelques heures plus tard, la grande sœur se réveille. Incroyable, il était parti ! Elle va annoncer cette nouvelle à sa sœur. Elle jette un coup d’œil sous le lit. Pour apercevoir avec remords et douleur que sa petite sœur a subi encore pire que leur chien. Ce gars a réussit son coup. Avec le sang de la petite fille, il a écrit sur le mur : « JE PEUX RAMPER ». Et comme elle s’était cachée sous le lit, elle était atteignable. Les parents ne sont jamais rentrés. La pauvre fille termina sa vie en foyer c'est une fille de douze ans qui doit rester seule toute la nuit car ses parent vont en boite pour leur 15 ans de couple.avant de partir, il disent à lia (c'est leur fille): si tu a peur, mt la main sous le canapé et le chien te léchera si tout est normal. Elle regarde un film et tout d'un coup, elle entend "ploc,ploc". elle a un peu peur, mais le chien l'a leche. alors elle se leve et eteind le robinet de la cuisine. Tout d'un coup, sa recommence, mais le chien la leche encore. alors elle se leve et va eteindre le robinet de la salle de bain. Puis, sa recommence, mais le chien la leche toujours. Alors elle se leve, fait le tour de la maison, puis rentre dans sa chambre. Là, el bruit est encore plus fort. Ce bruit vient de l'armoire. Alors elle l'ouvre, et voit sa mere et son chien egorgé. elle veut fuir, mais son pere surgit de derriere elle et lui dit: Un pere aussi peut lecher la main. avec une voix tres lugubre. et il lui coupe la tete... :ouch: C'était le soir d'Halloween, le 31 octobre 1999, ce soir là j'étais sorti avec mes deux meilleurs amies, Caroline et Elodie, nous avions été danser au village voisin, il devait être une heure du matin passé quand nous décidâmes de rentrer. Caroline et moi rions aux plaisanteries d'Elodie, pour arriver plus vite chez nous, nous avions emprunté le chemin des bois. Dans ces bois se trouvait une grande propriété abandonnée depuis plusieurs siècle, en plein centre de cette propriété se trouvait un château, le château datait du XVIème siècle, nous devions traverser son parc pour regagner la route qui nous ramenaient chez nous. Lorsque nous avons pénétré dans le parc, nous étions à moitié mortes de rires plaisantant sur les légendes qui couraient sur le château, je me souviens que je m'étais arrêté quelques minutes pour reprendre ma respiration tellement que mes côtes me faisaient mal à force de rire. C'est à ce moment là qu'Elodie nous mit au défi de nous rendre jusqu'au château et de nous asseoir quelques minutes sur les marches près de la porte d'entrée, Elodie savait parfaitement que Caroline ainsi que moi-même nous avions une règle d'or, toujours relever les défis que l'on nous lançait. Respirant profondément et nous tenant par le bras pour ne pas tomber secouer par nos rires Caroline et moi nous allâmes jusqu'au marche et nous laissâmes tomber dessus secouées par la crise de fou rire, lançant un regard vers Elodie qui nous regardait avec un sourire je lui lançais : -Allez Lolo s'est a toi de venir nous rejoindre. -Ouais elle a raison ! S'exclama Caroline. Viens nous rejoindre. -Allez les filles. Nous répondit Elodie mal à l'aise. Le jour va se lever et ma mère va me tuer ! -POULE MOUILLEE ! Avions nous hurlées morte de rire. J'étais secouée par un fou rire incontrôlable, nous avions bus un peu, comme tous les jeunes, histoire de nous amuser, mais bien vite nous nous étions rendu compte que boire ne nous amusait à rien, nous nous étions rendu sur la piste de danse et avions dansées, une fois épuisées nous avions décidées de rentrer, mais à ce moment la fatigue s'était évanouie pour laissée place à l'amusement. Poussant un soupir Elodie s'avança et vient s'asseoir à nos côtés, je ne pouvais m'empêchée de glousser devant la tête qu'elle faisait, Caroline, elle, riait à gorge déployée, il ne fallut que quelques secondes pour qu'Elodie se joint à nous et se mit à rire à gorge déployée. Mais nos rires se turent dans nos gorges quand nous entendîmes un étrange bruit, nous nous levâmes, nous nous rendîmes compte que c'était une sorte de plainte, nous échangeâmes un regard, je sentais mon euphorie disparaître pour laisser place à l'inquiétude, je ne pouvais expliquer pourquoi mais je sentais que nous devions partir. Me levant je murmurais aux filles que nous ferions mieux de partir, Caroline me regarda et posa sa main sur mon bras. -Ce château est inhabité ? -Oui, depuis près de deux siècles. Répondit Elodie en regardant les portes. -Mais alors que sont ces bruits ? Demanda Caroline aussi existée que moi-même, terrorisée. -Je ne sais pas. M'exclamais-je en tentant de m'éloigner. Et je ne veux pas savoir. -Allons voir ! Déclara Elodie en montant les marches. -Elodie, non ! Criai-je malgré moi. Elodie s'était élancée avec une rapidité que je ne lui connaissais pas, elle monta les marches en quelques enjambés, quand elle arriva près de la porte elle posa une main sur la lourde

    Discussions