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Vous me harcelez et me poussez au suicide… pour une poignée de pixels volés…
Tout a commencé par une histoire dérisoire : le plagiat d’une paire d’yeux. Dix pixels maximum. Un détail graphique sur un jeu en ligne déjà moribond. La modération avait tranché, l’affaire aurait dû s’arrêter là. Mais non. Ma harceleuse n’a pas accepté cette décision. Elle a décidé d’en faire un caprice, et d’entraîner d’autres personnes dans sa croisade personnelle.
Depuis ce moment, ma vie est devenue un enfer. On a créé des publications publiques pour m’accuser, on a dévoilé des éléments intimes de ma vie que je n’ai jamais confiés à personne, on a incité d’autres joueurs à venir m’humilier. Ma famille a été retrouvée et menacée, ma mère doxxée, mes amis pris pour cible simplement parce qu’ils m’ont défendue. Même des joueuses qui n’avaient rien à voir ont été harcelées. Et ce n’est pas la première fois que cette personne agit ainsi. C’est un schéma, une manière d’écraser les autres pour avoir raison à tout prix.
Je n’ai aucun intérêt à entretenir cette histoire. J’ai quitté le jeu, j’ai supprimé mon compte, j’ai cessé toute interaction publique. Mais malgré ça, le harcèlement a continué. Pour quoi ? Pour une paire d’yeux copiée. Pour des pixels. Et moi, j’ai fini poussée au bord du suicide pour un caprice. Vous réalisez à quel point c’est grave ?
Je me croyais forte mentalement, mais la vérité c’est que la violence de ce harcèlement m’a brisée. Être exposée, humiliée, salie publiquement de façon aussi cruelle, ça laisse des traces. J’ai été touchée au point où je ne supporte plus ma propre existence. Aujourd’hui, je suis hospitalisée, shootée aux médicaments pour ne pas mettre fin à mes jours. Tout ça parce que des adultes ont décidé de me transformer en cible pour une affaire ridicule.
Je n’écris pas ça pour qu’on me plaigne, ni pour qu’on attaque celles qui m’ont harcelée. Ce n’est pas le but. Mais il faut que les gens comprennent : Moe, le créateur du jeu, aurait pu mettre fin à tout ça dès le 26 juin 2025. Il ne l’a pas fait. Il a banalisé ma souffrance en me disant que c'était "le propre des réseaux sociaux", allant jusqu’à me menacer de supprimer mon compte si j’osais engager des démarches juridiques. Nous sommes le 6 septembre, et je suis ici, dans une clinique, à essayer de survivre à une situation qui n’aurait jamais dû exister.
Le cyberharcèlement tue. Et j’espère que mon témoignage servira au moins à ce que plus jamais quelqu’un d’autre n’ait à subir ce que j’ai subi.
Vous me harcelez et me poussez au suicide… pour une poignée de pixels volés.